17 février 2009
Elle s'appelait Sarah
Julia Jarmond est chargée par son directeur d'écrire un article sur la rafle du Vel d'Hiv. Très vite, elle s'investit corps et âme dans les recherches, découvrant l'horreur des arrestations, la séquestration dans le grand stade couvert, la première déportation jusqu'aux camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, la séparation des familles, le départ pour Auschwitz. Elle découvre que sa belle-famille est de très près liée à ce moment douloureux de l'histoire française. Julia part à la recherche de Sarah Starzynski, une fillette de 10 ans. Et elle néglige son époux et son mariage.
C'est une belle histoire. La construction des premiers chapitres est intéressante. On navigue entre deux époques: juillet 1942 et juillet 2002. La deuxième moitié du roman est une enquête sur les traces de la petite Sarah. J'ai trouvé quelques essouflements par moments, mais dans l'ensemble le texte est bien écrit et facile à suivre.
Commentaires
J'ai beaucoup aimé ce livre.
la construction allège la tristesse du livre, bien que très émouvant
Une bien belle histoire qui ne laisse pas indifférent !
La partie historique est bonne mais la contemporaine... les tourments de la narratrice cadrent mal avec le sujet principal, la rafle, et la cohabitation entre les deux intrigues est un peu choquante. Sentiment très mitigé, donc.
@ Nicolas
Après relecture, je partage votre sentiment. Les états d'âme de la narratrice sont déplacés.
Je reste également sur une deuxième impression mitigée.
J'ai adoré ce roman je trouve qu'heureusement il y a la partie contemporaine car on souffle un peu après et avant l'horreur de la rafle du vel d'hiv.
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